|
Voici
le nouveau Enhancer " Electrochoc ", oui Enhancer, vous savez
notre Sugar Ray version Française, du rock où l'on mélange
tout, hip hop, fusion, rock, métal et on secoue bien !!
Après " Street Trash " voilà donc le retour
des Enhancer, toujours un packaging de dingue (major oblige) mais aussi
des graphismes de fou, là uniquement du au talent du groupe,
alors qu'est-ce qu'il y a dans ce nouvel album. Pleins de choses comme
d'hab, leur truc à eux c'est de mixer tous les genres, un côté
néo, à la Korn, Limp Bizkit, un côté fusion
façon Hed(pe), un côté hip hop à la Kottonmouth
Kings où certains albums de Lords Of Brooklyn où rock
et hiphop font bon ménage. Mais les deux exemples les plus typiques
sont peut-être Sugar Ray et 28 Days, où comment taper dans
tous les râteliers en gardant un style. Et oui ils passent d'un
hip hop nerveux à un rock façon Mötley, en passant
par une fusion à la Silmarils, le tout sans complexe, l'ensemble
reste en accord et c'est peut-être ça le plus dure à
atteindre.
Je précise que ce type de fusion n'est plus vraiment mon trip,
donc je me sens plus touché par leur morceaux les plus hip hop,
notamment les samples et nappes, car le chant hip hop en Français
à tendance à me saouler, à part si c'est du vrai
de la cave, Chaos Clan, Elite, 69 represent !! On remarquera donc les
prestations de Marz de Chicago qui calme vraiment et contraste les morceaux
où il pose, leur donnant une ampleur remarquable. Les douze titres
s'enchaînent tranquillement la production est nikel, quand on
a... on peut, mais faut-il encore savoir s'inspirer
Car là est la force d'Enhancer, nous faire du Waméricain
façon Franchouillard, ou plutôt new génération,
ou le français, l'anglais, le franglais, dialecte de rue West
and East coast from France se mélange et devient qu'un seul langage.
Il en va donc autant pour les phrasés vocaux que pour la musique,
on malaxe, on mélange, c'est ça le Enhancer style.
Les fans du genre seront donc aux anges, les autres tireront la gueule
comme d'habitude (ouverture d'esprit made in France oblige), pour ma
part même si ce n'est pas ma cam, j'admets le boulot qu'il y a
dans ce " Electrochoc ", qui me réconcilie un peu avec
eux, après la pseudo " reprise " d'Antisocial qui m'avait
bien mi les nerfs, je ne vous le cache pas.
Kronik
O.S.
|