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Ce
disque porte bien son nom, tout simplement parcequ'il marque le retour
d'un personnage ayant marqué les esprits des fans de son précédent
groupe, Black Bomb A. Vous l'aurez donc compri, il s'agit donc ici du
retour de Djag avec son tout nouveau projet, Le Noyau Dur. Un projet
longuement mûri et travaillé, 3 années que Djag
ne donnait plus vraiment signe de vie à part quelques brefs apparitions
comme sur le disque de Sarkazein, le " Illicite Stuff Live "
de Black Bomb ou encore quelques guests, comme sur le " Sculptures
" de Psylaw.
Djag s'est cette fois-ci entouré de Greg à la basse, Anthony
à la guitare et de Cédric à la batterie, mais ce
n'est pas tout... loin de là ! On croierai se retrouver face
à un album de Cavalera vu le nombre d'invités assez impressionnants...
On retrouve donc en guest quelques personnages assez incontounables
de la scène française comme K-Shoo (ex-Boost, Noxious
Enjoyment), Reuno et Phil de Lofo, François Jamin de Loudblast,
des anciens Oneyed, Treponem,... sans oublier le crew BBA avec les présences
de Poun, Snake et RV (également batteur de Loudblast... - la
précision qui sert à rien !-). Bref du beau monde pour
ce curieux disque...
Bien que l'on reconnaisse très facilement le chant de Djag, musicalement
cela n'a pas grand chose à voir avec Black Bomb, et heureusement
j'aurai tendance à dire... D'où l'utilisation du terme
" curieux ". La musique est difficilement cataloguable car
ayant énormément d'influences. Je ne vais donc pas essayer
d'inventer un terme pouvant vous induire en erreur, mais simplement
vous donner leur propre définition : " LND est une créature
musicale hybride de charactère ". Et à la vue des
divers invités cela semble se tenir, tous différents,
tout comme leur style de prédilection, avec Djag en chef d'orchestre
pour " diriger " se beau petit monde. C'est donc assez logiquement
que l'on retrouvera pas mal de styles. Dans l'ensemble assez "
Metal ", on ressent tout de même fortement des influences
electro perceptibles au fil de l'écoute, mais aussi des influences
hip hop " Atmosphère ", rock " Miroir ",
chanson française " A La Mémoire ", punk/hardcore
" Vivre Libre "... Le chant est en français, on est
donc amené à penser à Lofo ou Tagada à plusieures
reprises. Bah oui ! En matière de zik qui dépote avec
un chant dans la langue de Molière on a difficilement trouvé
mieux jusqu'à présent. Mais attention les comparaison
s'arrêtent ici, Djag reste un chanteur unique. Tout ceux ayant
vu Black Bomb A avec Djag à son bord l'ont indéniablement
remarqués et furent très certainement marqués par
son charisme impressionnant.
Si vous êtes donc ouvert d'esprit, ce " Resaissance "
trouvera grace à vos yeux et surtout à vos oreilles...
J'ai personnellement hâte de revoir prochainement cet attachant
chanteur sur les planches... Avec ce premier opus, Djag renaît
bel et bien !
Kronik
Manu
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