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Voici
le retour dun des groupes les plus veinards quil y est sur
cette foutue planète. Veinard du fait que Stone Sour fait parti
de ces rares groupes à connaître un succès sans
précédent, sans même avoir besoin de tourner, un
peu comme un Velvet Revolver en somme. En ayant en son sein le guitariste
Jim Root et surtout un certains Corey Taylor comme vocaliste, il est
vrai que ça aide pas mal pour vite se faire un nom... A ceci
vous rajouté un nouveau batteur de renom (qui lui va où
il y a de la caillasse à se faire), je parle bien évidement
du mércenaire Roy Mayorga, que lon a précédement
pu voir derrières les fûts chez Soulfly, ou plus récement
chez Sepultura en début dannée 2006.
Revoilà donc cette dream team de retour avec « Come
What(ever) May », une seconde galette que se faisait désirer
depuis la sortie du très bon album éponyme en 2003. Et
même si le projet Stone Sour existe depuis plus longtemps que
Slipknot il est claire de toute façon quil arrive en second
plan dans les carrières de Root et de Taylor, mais quand ils
sy atelent, ils ne le font pas quà moitiée.
Et ce nest pas ce nouvel opus qui va nous démontrer le
contraire et surtout pas le titre dintro, « 30/30-150 »
et sa rythmique batterie/guitare tonitruante. Lentrée en
matière est plus que convaincante. Sen suit un défilé
de titres surfant entre rock nroll burné et metal, voir
hardrock, le tout servit par un chant très posé et varié
de lami Corey qui sen tire avec brio tout au long de lalbum.
Mais Stone Sour nest pas seulement un groupe fait pour nous démonter
le cerveau à chaque plage. Nous avons aussi droit à nos
petits moments de « relaxation » avec non pas
des balades, mais des titres beaucoup calmes, plus « radio-oriented »
comme « Zzyzx Rd. », « Sillyworld »,
et le magnifique single « Through Glass » qui
ajoute un énorme plus dans la variété de ce disque,
mais que certains trouveront certainement dispensable puisquil
est coutûme de nos jours dassassiner un groupe lorsquil
décide de sortir des santiers battus. Ce titre est en quelque
sorte le « Bother » de lalbum précédent
si vous voyez ce que je veux dire...
Musicalement ça tourne impeccablement, guitare/basse/batterie
sont dune richesse énorme et font de ce disque non pas
un album indispensable, mais tout du moins un putain dalbum de
rock qui savate, et qui nous fait nous sentir vivant par les diverses
émotions quil nous fait traverser. Peu importe si le groupe
a su gagner une reconnaissance facile dans le milieu, il est certains
que si ce groupe navait aucunes qualités et ne vallait
pas un rond, on ne serait pas entrain de vous en parler. Et la qualité
est au rendez-vous, cest incontestable.
Kronik
Manu
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